À Charleroi, la prolifération des casiers automatiques pour le dépôt et la récupération de colis redéfinit le commerce local. Cette tendance, bien que pratique pour les consommateurs, suscite des inquiétudes parmi les libraires et d’autres commerces voisins qui proposent également des services similaires. Stéphane, un libraire de Charleroi, a déjà constaté les impacts de ce changement : « Les étagères étaient pleines. Nous recevions entre 40 et 50 colis par jour. Depuis deux semaines, nous avons vu ce chiffre chuter à entre 8 et 15 colis quotidiennement. » Chaque colis lui rapporte 0,50 €, une source de revenus significative qui contribue également à attirer des clients dans son magasin. « Cela attire les gens, car lorsque quelqu’un vient récupérer un colis, il achète souvent une boisson, un magazine ou un journal. »
Charleroi envisage un impôt sur les consignes pour soutenir les commerces locaux
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