Aujourd’hui: Août 17, 2026

Sport

La Fédération mondiale de boxe a approuvé le retour des boxeurs russes à ses compétitions internationales selon les mêmes conditions que celles des athlètes représentant d'autres fédérations nationales, leur permettant de concourir sous le drapeau et l'hymne de la Russie. Cette décision a été adoptée par le Comité exécutif de l'organisation le 30 juillet, selon des rapports publiés le 31 juillet 2026. Elle marque un changement par rapport au statut de neutralité qui prévalait auparavant pour les participants russes.

L'organisation a déclaré qu'elle surveillerait de près la conduite des délégations russes lors de ses événements et continuerait d'exiger le respect des protocoles antidopage. La décision s'applique aux compétitions organisées par la Fédération mondiale de boxe, l'instance internationale responsable de la boxe amateur, créée en avril 2023 en alternative à l'Association internationale de boxe (IBA).

D'une exclusion aux symboles nationaux
Depuis sa création, la Fédération mondiale de boxe avait refusé la Russie en tant que membre et n'avait pas permis aux athlètes russes de participer à ses compétitions. Cette exclusion initiale s'inscrivait dans le cadre des restrictions sportives internationales instaurées après l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie en février 2022.

La politique de l'organisation a évolué par étapes au cours de l'année 2026. En mars, la Russie et la Biélorussie ont rejoint la Fédération mondiale de boxe. En avril, l'organisation a approuvé une procédure permettant aux athlètes russes de participer, mais uniquement en tant qu'athlètes neutres, sans drapeau ni hymne russes.

La décision de juillet élimine ces restrictions au sein des compétitions de la Fédération mondiale de boxe. Les boxeurs russes pourront désormais apparaître en tant que représentants de leur fédération nationale, et non plus seulement en tant qu'athlètes neutres. Cette mesure concerne à la fois la participation et la présentation publique des délégations russes lors des tournois internationaux.

Un rapport sur la décision décrit les nouvelles règles comme permettant aux boxeurs russes de concourir sous leur propre drapeau lors des tournois internationaux. La décision rapportée concernant la participation des boxeurs russes a été publiée en même temps qu'une référence aux communications de la Fédération mondiale de boxe.

Surveillance et exigences antidopage
La Fédération mondiale de boxe n'a pas décrit ce retour comme une assouplissement inconditionnel de toutes les règles. Son communiqué indique que l'organisation portera une attention particulière au comportement des délégations russes lors des événements. Elle précise également que les procédures antidopage resteront en vigueur et que le respect de ces protocoles sera surveillé.

Ces conditions sont distinctes de la question de la représentation nationale. La décision de juillet autorise l'utilisation du drapeau et de l'hymne russes tout en maintenant un contrôle organisationnel sur la conduite des délégations et les obligations antidopage. Le compte-rendu disponible ne précise pas d'autres mesures, sanctions ou procédures qui pourraient s'appliquer en cas de violation de ces exigences.

La politique de la Fédération mondiale de boxe avait précédemment suivi l'approche du statut neutre utilisée dans certaines parties du sport international. En avril, les compétiteurs russes ne pouvaient participer qu'en l'absence de symboles nationaux. La dernière décision de l'organisation change donc le statut formel sous lequel les athlètes russes apparaissent à ses événements.

Contexte sportif plus large
Cette décision s'inscrit dans une tendance plus large d'assouplissement de certaines restrictions affectant le sport russe. Le compte-rendu fourni relie la procédure de neutralité d'avril à un changement général dans l'approche du Comité international olympique à l'égard des athlètes russes. En juillet 2026, certaines restrictions imposées au Comité olympique russe ont également été levées, selon le même compte-rendu.

En même temps, le matériel source indique que la plupart des fédérations olympiques continuent d'exiger un statut neutre ou maintiennent une interdiction totale de participation des Russes. Il précise également qu'au moins sept fédérations sportives internationales ont entièrement ou partiellement autorisé les athlètes russes à concourir avec un drapeau, un hymne ou une autre forme de symbolisme national.

L'étendue de ces politiques diffère entre les sports et les organisations. La décision de la Fédération mondiale de boxe est spécifique à la boxe amateur et aux compétitions réalisées sous son autorité. Elle n'établit pas à elle seule un changement des règles des autres fédérations internationales ou de la politique du CIO dans son ensemble.

La question reste directement liée à la guerre contre l'Ukraine, car les restrictions sportives ont été instaurées après l'invasion à grande échelle de la Russie. L'évaluation politique fournie soutient que permettre aux athlètes russes de concourir avec des symboles d'État affaiblit la politique des sanctions sportives internationales et réduit la distinction entre participation neutre et représentation de l'État russe.

Cette évaluation souligne également que le système sportif contrôlé et financé par l'État en Russie rend difficile la séparation entre les apparitions internationales des athlètes et la politique nationale. Elle met en garde contre le fait que cette décision pourrait être exploitée par le Kremlin comme exemple public du retour de la Russie dans les institutions internationales et comme preuve que son isolement sportif est en train de se réduire.

Ces affirmations sont des évaluations politiques plutôt que des mesures supplémentaires annoncées par la Fédération mondiale de boxe. La position déclarée de l'organisation, telle que présentée dans le matériel source, est que les athlètes russes peuvent concourir sur un pied d'égalité avec d'autres fédérations nationales tout en étant soumis à un contrôle comportemental et aux règles antidopage.

Les annonces officielles de l'organisation et les informations liées aux compétitions sont disponibles via la page d'actualité de la Fédération mondiale de boxe. Les nouvelles règles de participation s'appliqueront aux boxeurs russes participant à de futurs événements de la Fédération mondiale de boxe sous la juridiction de l'organisation.

La Fédération mondiale de boxe a approuvé le retour des boxeurs russes à ses compétitions internationales selon les mêmes conditions que celles des athlètes représentant d’autres fédérations nationales, leur permettant de concourir sous le drapeau et l’hymne de la Russie. Cette décision a été adoptée par le Comité exécutif de l’organisation le 30 juillet, selon des rapports publiés le 31 juillet 2026. Elle marque un changement par rapport au statut de neutralité qui prévalait auparavant pour les participants russes. L’organisation a déclaré qu’elle surveillerait de près la conduite des délégations russes lors de ses événements et continuerait d’exiger le respect des protocoles antidopage. La décision s’applique aux compétitions organisées par la Fédération mondiale de boxe, l’instance internationale responsable de la boxe amateur, créée en avril 2023 en alternative à l’Association internationale de boxe (IBA). D’une exclusion aux symboles nationaux Depuis sa création, la Fédération mondiale de boxe avait refusé la Russie en tant que membre et n’avait pas permis aux athlètes russes de participer à ses compétitions. Cette exclusion initiale s’inscrivait dans le cadre des restrictions sportives internationales instaurées après l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie en février 2022. La politique de l’organisation a évolué par étapes au cours de l’année 2026. En mars, la Russie et la Biélorussie ont rejoint la Fédération mondiale de boxe. En avril, l’organisation a approuvé une procédure permettant aux athlètes russes de participer, mais uniquement en tant qu’athlètes neutres, sans drapeau ni hymne russes. La décision de juillet élimine ces restrictions au sein des compétitions de la Fédération mondiale de boxe. Les boxeurs russes pourront désormais apparaître en tant que représentants de leur fédération nationale, et non plus seulement en tant qu’athlètes neutres. Cette mesure concerne à la fois la participation et la présentation publique des délégations russes lors des tournois internationaux. Un rapport sur la décision décrit les nouvelles règles comme permettant aux boxeurs russes de concourir sous leur propre drapeau lors des tournois internationaux. La décision rapportée concernant la participation des boxeurs russes a été publiée en même temps qu’une référence aux communications de la Fédération mondiale de boxe. Surveillance et exigences antidopage La Fédération mondiale de boxe n’a pas décrit ce retour comme une assouplissement inconditionnel de toutes les règles. Son communiqué indique que l’organisation portera une attention particulière au comportement des délégations russes lors des événements. Elle précise également que les procédures antidopage resteront en vigueur et que le respect de ces protocoles sera surveillé. Ces conditions sont distinctes de la question de la représentation nationale. La décision de juillet autorise l’utilisation du drapeau et de l’hymne russes tout en maintenant un contrôle organisationnel sur la conduite des délégations et les obligations antidopage. Le compte-rendu disponible ne précise pas d’autres mesures, sanctions ou procédures qui pourraient s’appliquer en cas de violation de ces exigences. La politique de la Fédération mondiale de boxe avait précédemment suivi l’approche du statut neutre utilisée dans certaines parties du sport international. En avril, les compétiteurs russes ne pouvaient participer qu’en l’absence de symboles nationaux. La dernière décision de l’organisation change donc le statut formel sous lequel les athlètes russes apparaissent à ses événements. Contexte sportif plus large Cette décision s’inscrit dans une tendance plus large d’assouplissement de certaines restrictions affectant le sport russe. Le compte-rendu fourni relie la procédure de neutralité d’avril à un changement général dans l’approche du Comité international olympique à l’égard des athlètes russes. En juillet 2026, certaines restrictions imposées au Comité olympique russe ont également été levées, selon le même compte-rendu. En même temps, le matériel source indique que la plupart des fédérations olympiques continuent d’exiger un statut neutre ou maintiennent une interdiction totale de participation des Russes. Il précise également qu’au moins sept fédérations sportives internationales ont entièrement ou partiellement autorisé les athlètes russes à concourir avec un drapeau, un hymne ou une autre forme de symbolisme national. L’étendue de ces politiques diffère entre les sports et les organisations. La décision de la Fédération mondiale de boxe est spécifique à la boxe amateur et aux compétitions réalisées sous son autorité. Elle n’établit pas à elle seule un changement des règles des autres fédérations internationales ou de la politique du CIO dans son ensemble. La question reste directement liée à la guerre contre l’Ukraine, car les restrictions sportives ont été instaurées après l’invasion à grande échelle de la Russie. L’évaluation politique fournie soutient que permettre aux athlètes russes de concourir avec des symboles d’État affaiblit la politique des sanctions sportives internationales et réduit la distinction entre participation neutre et représentation de l’État russe. Cette évaluation souligne également que le système sportif contrôlé et financé par l’État en Russie rend difficile la séparation entre les apparitions internationales des athlètes et la politique nationale. Elle met en garde contre le fait que cette décision pourrait être exploitée par le Kremlin comme exemple public du retour de la Russie dans les institutions internationales et comme preuve que son isolement sportif est en train de se réduire. Ces affirmations sont des évaluations politiques plutôt que des mesures supplémentaires annoncées par la Fédération mondiale de boxe. La position déclarée de l’organisation, telle que présentée dans le matériel source, est que les athlètes russes peuvent concourir sur un pied d’égalité avec d’autres fédérations nationales tout en étant soumis à un contrôle comportemental et aux règles antidopage. Les annonces officielles de l’organisation et les informations liées aux compétitions sont disponibles via la page d’actualité de la Fédération mondiale de boxe. Les nouvelles règles de participation s’appliqueront aux boxeurs russes participant à de futurs événements de la Fédération mondiale de boxe sous la juridiction de l’organisation.

World Boxing a approuvé le retour des boxeurs russes à ses compétitions internationales dans les mêmes conditions que celles aux athlètes représentant d’autres fédérations nationales, leur permettant de concourir avec le drapeau
août 1, 2026
Le Comité international olympique a levé, le 7 juillet 2026, toutes les restrictions concernant la participation des athlètes russes aux compétitions internationales et a réintégré le Comité olympique russe, ouvrant ainsi la voie à un retour complet aux Jeux de Los Angeles en 2028. Cette décision a été prise malgré des preuves substantielles que de nombreux athlètes russes et biélorusses précédemment considérés comme "neutres" étaient directement liés à des structures militaires et de renseignement et soutenaient ouvertement la guerre contre l'Ukraine.
Selon les propres divulgations du Comité olympique russe, plus de 60 % des médailles du pays lors des Jeux de Tokyo 2020 ont été remportées par des représentants des forces armées via le Central Sports Club of the Army (CSKA). Le site officiel du CSKA décrit le club comme une "entité autonome fédérale" du ministère de la Défense russe. En 2022, le CIO avait lui-même interdit aux athlètes affiliés au CSKA de participer aux Olympiades en raison du statut militaire du club.
Les clubs liés à l'armée dominent le sport russe
La société de culture physique et des sports Dynamo fonctionne comme une structure d'entraînement pour le FSB, le service de renseignement extérieur, et la Garde nationale. Tant le CSKA que le Dynamo sont des organisations "militarisées", et le CIO a qualifié les liens contractuels avec ces deux clubs de violations de la neutralité. Malgré cela, plusieurs Russes admis plus tard aux Jeux en tant qu'"athlètes neutres individuels" étaient membres de l'un de ces deux clubs.
Des investigations ont identifié la Canadienne Olesya Romasenko, le nageur Evgeny Somov et le joueur de tennis Pavel Kotov comme membres du CSKA, où un serment d'allégeance aux militaires est obligatoire. La cycliste Tamara Dronova et le canoéiste Alexey Korovashkov ont été signalés comme membres du Dynamo, contredisant directement l'exigence du CIO selon laquelle les athlètes ne devaient pas avoir de contrats avec des organismes militaires ou de sécurité nationale.
Violations systématiques de la neutralité
Un rapport de l'organisation de défense des droits de l'homme Global Rights Compliance, publié avant les Jeux de Paris 2024, a révélé qu'au moins 12 des 59 athlètes russes et biélorusses admis aux Jeux avaient des liens avérés avec des structures militaires et des services spéciaux, principalement via le CSKA et le Dynamo. GRC a évalué qu'un tiers des Russes approuvés comme "neutres" avaient violé les principes de neutralité soit en soutenant la guerre, soit en ayant des connexions avec des agences de sécurité.
Les athlètes biélorusses ont également été touchés. Le rameur Evgeny Zalaty détient le grade de sergent junior dans les forces armées biélorusses, tandis que la nageuse Anastasiya Shkurdai représente le comité sportif des forces armées.
Un registre public compilé par des journalistes d'investigation a enregistré plus de 800 athlètes russes et biélorusses ayant soutenu la guerre, incluant des photographies en uniforme militaire, des ordres attribuant des grades militaires allant de lieutenant à major et des distinctions du ministère de la Défense.
Registre public des athlètes pro-guerre
Le champion olympique de taekwondo, Vladislav Larin, a enregistré une vidéo appelant les Caréliens à faire des dons pour les soldats mobilisés en vue de médicaments et d'équipements militaires, et a utilisé le symbole "Z". Il a été interdit de participer aux Jeux olympiques, mais a ensuite été inscrit dans une candidature pour le championnat européen de 2026 en tant qu'athlète "neutre", suscitant l'indignation de l'Ukraine.
La patineuse artistique Alexandra Sayutina a assisté à l'adresse annuelle de Vladimir Poutine au Conseil fédéral en février 2024 et a partagé des publications pro-gouvernementales et pro-armées sur les réseaux sociaux ce jour-là. La patineuse de vitesse Ksenia Korzhova, multiple championne de Russie, a systématiquement aimé du contenu glorifiant l'armée russe et l'agression contre l'Ukraine, mais a reçu l'autorisation de concourir en tant qu'AIN aux Jeux olympiques d'hiver de 2026 à Milan. La patineuse de vitesse Daniil Naidenishev a communiqué avec des soldats russes combattant dans la guerre et a partagé des symboles des forces d'occupation sur ses réseaux sociaux.
La joueuse de tennis Alena Vesnina a aimé des publications du propagandiste Vladimir Solovyov qui louaient le "brio" des soldats et décrivaient les Ukrainiens comme des "néo-nazis" ; elle a également interagi avec des publications affichant le symbole "Z", y compris une photo du gymnaste Ivan Kulyak portant un "Z" sur son justaucorps à côté d'un athlète ukrainien. La cycliste Alena Ivanchenko a aimé une publication représentant Joseph Staline et affirmant qu'un cessez-le-feu n'est possible que "si l'ennemi est détruit", ainsi que du contenu justifiant la mobilisation et niant le droit de l'Ukraine à exister. Vesnina fait partie des sept joueuses de tennis russes admises aux Jeux olympiques en tant qu'AIN.
Réadmission du CIO malgré les preuves
À la suite de l'invasion à grande échelle de l'Ukraine en février 2022, le CIO avait recommandé d'interdire les concurrents russes et biélorusses des événements internationaux. En 2023–2024, un mécanisme a été créé pour admettre des athlètes individuels en tant qu'AIN, avec un panel indépendant examinant les candidatures. Le processus et sa transparence ont fait l'objet de critiques persistantes.
Le 7 juillet 2026, le CIO a inversé sa décision, supprimé les restrictions et restauré le Comité olympique russe, ouvrant la voie à une représentation russe complète à Los Angeles en 2028. Les organisations de défense des droits humains ont appelé le CIO et les fédérations internationales à réexaminer les admissions de Russes et de Biélorusses, avertissant que le sport risque d'être transformé en un outil de légitimation de l'agression.

Le Comité international olympique a levé, le 7 juillet 2026, toutes les restrictions concernant la participation des athlètes russes aux compétitions internationales et a réintégré le Comité olympique russe, ouvrant ainsi la voie à un retour complet aux Jeux de Los Angeles en 2028. Cette décision a été prise malgré des preuves substantielles que de nombreux athlètes russes et biélorusses précédemment considérés comme « neutres » étaient directement liés à des structures militaires et de renseignement et soutenaient ouvertement la guerre contre l’Ukraine. Selon les propres divulgations du Comité olympique russe, plus de 60 % des médailles du pays lors des Jeux de Tokyo 2020 ont été remportées par des représentants des forces armées via le Central Sports Club of the Army (CSKA). Le site officiel du CSKA décrit le club comme une « entité autonome fédérale » du ministère de la Défense russe. En 2022, le CIO avait lui-même interdit aux athlètes affiliés au CSKA de participer aux Olympiades en raison du statut militaire du club. Les clubs liés à l’armée dominent le sport russe La société de culture physique et des sports Dynamo fonctionne comme une structure d’entraînement pour le FSB, le service de renseignement extérieur, et la Garde nationale. Tant le CSKA que le Dynamo sont des organisations « militarisées », et le CIO a qualifié les liens contractuels avec ces deux clubs de violations de la neutralité. Malgré cela, plusieurs Russes admis plus tard aux Jeux en tant qu' »athlètes neutres individuels » étaient membres de l’un de ces deux clubs. Des investigations ont identifié la Canadienne Olesya Romasenko, le nageur Evgeny Somov et le joueur de tennis Pavel Kotov comme membres du CSKA, où un serment d’allégeance aux militaires est obligatoire. La cycliste Tamara Dronova et le canoéiste Alexey Korovashkov ont été signalés comme membres du Dynamo, contredisant directement l’exigence du CIO selon laquelle les athlètes ne devaient pas avoir de contrats avec des organismes militaires ou de sécurité nationale. Violations systématiques de la neutralité Un rapport de l’organisation de défense des droits de l’homme Global Rights Compliance, publié avant les Jeux de Paris 2024, a révélé qu’au moins 12 des 59 athlètes russes et biélorusses admis aux Jeux avaient des liens avérés avec des structures militaires et des services spéciaux, principalement via le CSKA et le Dynamo. GRC a évalué qu’un tiers des Russes approuvés comme « neutres » avaient violé les principes de neutralité soit en soutenant la guerre, soit en ayant des connexions avec des agences de sécurité. Les athlètes biélorusses ont également été touchés. Le rameur Evgeny Zalaty détient le grade de sergent junior dans les forces armées biélorusses, tandis que la nageuse Anastasiya Shkurdai représente le comité sportif des forces armées. Un registre public compilé par des journalistes d’investigation a enregistré plus de 800 athlètes russes et biélorusses ayant soutenu la guerre, incluant des photographies en uniforme militaire, des ordres attribuant des grades militaires allant de lieutenant à major et des distinctions du ministère de la Défense. Registre public des athlètes pro-guerre Le champion olympique de taekwondo, Vladislav Larin, a enregistré une vidéo appelant les Caréliens à faire des dons pour les soldats mobilisés en vue de médicaments et d’équipements militaires, et a utilisé le symbole « Z ». Il a été interdit de participer aux Jeux olympiques, mais a ensuite été inscrit dans une candidature pour le championnat européen de 2026 en tant qu’athlète « neutre », suscitant l’indignation de l’Ukraine. La patineuse artistique Alexandra Sayutina a assisté à l’adresse annuelle de Vladimir Poutine au Conseil fédéral en février 2024 et a partagé des publications pro-gouvernementales et pro-armées sur les réseaux sociaux ce jour-là. La patineuse de vitesse Ksenia Korzhova, multiple championne de Russie, a systématiquement aimé du contenu glorifiant l’armée russe et l’agression contre l’Ukraine, mais a reçu l’autorisation de concourir en tant qu’AIN aux Jeux olympiques d’hiver de 2026 à Milan. La patineuse de vitesse Daniil Naidenishev a communiqué avec des soldats russes combattant dans la guerre et a partagé des symboles des forces d’occupation sur ses réseaux sociaux. La joueuse de tennis Alena Vesnina a aimé des publications du propagandiste Vladimir Solovyov qui louaient le « brio » des soldats et décrivaient les Ukrainiens comme des « néo-nazis » ; elle a également interagi avec des publications affichant le symbole « Z », y compris une photo du gymnaste Ivan Kulyak portant un « Z » sur son justaucorps à côté d’un athlète ukrainien. La cycliste Alena Ivanchenko a aimé une publication représentant Joseph Staline et affirmant qu’un cessez-le-feu n’est possible que « si l’ennemi est détruit », ainsi que du contenu justifiant la mobilisation et niant le droit de l’Ukraine à exister. Vesnina fait partie des sept joueuses de tennis russes admises aux Jeux olympiques en tant qu’AIN. Réadmission du CIO malgré les preuves À la suite de l’invasion à grande échelle de l’Ukraine en février 2022, le CIO avait recommandé d’interdire les concurrents russes et biélorusses des événements internationaux. En 2023–2024, un mécanisme a été créé pour admettre des athlètes individuels en tant qu’AIN, avec un panel indépendant examinant les candidatures. Le processus et sa transparence ont fait l’objet de critiques persistantes. Le 7 juillet 2026, le CIO a inversé sa décision, supprimé les restrictions et restauré le Comité olympique russe, ouvrant la voie à une représentation russe complète à Los Angeles en 2028. Les organisations de défense des droits humains ont appelé le CIO et les fédérations internationales à réexaminer les admissions de Russes et de Biélorusses, avertissant que le sport risque d’être transformé en un outil de légitimation de l’agression.

Le 7 juillet 2026, le Comité international olympique (CIO) a levé toutes les restrictions concernant la participation des athlètes russes aux compétitions internationales et a réintégré le Comité olympique russe, ouvrant ainsi la voie à un retour complet aux Jeux
juillet 22, 2026
Rudi Garcia a confirmé que son mandat en tant qu'entraîneur principal de l'équipe nationale belge de football ne sera pas prolongé à la suite de la décision de l'Union belge de football (KBVB). Dans un long message publié sur Instagram, le Français de 62 ans a exprimé sa gratitude envers les joueurs, le directeur sportif Vincent Mannaert et les supporters pour leur soutien durant son passage à la tête de l'équipe, qui a débuté le 1er février 2022.

Dans sa déclaration, Garcia s'est montré positif quant à sa nomination, déclarant : « Je quitte la Belgique dans la division A de la Ligue des Nations et parmi les huit meilleures équipes du monde. » Il a noté que seuls les futurs champions, l'Espagne, avaient freiné le parcours de la Belgique lors de ses matchs durant le tournoi.

Garcia a affiché un regard optimiste vers l'avenir, affirmant être prêt pour de nouveaux défis, que ce soit avec une autre équipe nationale ou un club. Il a souligné l'importance de la transition générationnelle en cours au sein de l'équipe, qu'il a été heureux de contribuer à initier.

Sous la direction de Garcia, la Belgique a assuré sa place dans la division A de la Ligue des Nations et s'est qualifiée pour la Coupe du Monde aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Cependant, lors de cette Coupe du Monde, l'équipe a été éliminée en quart de finale par l'Espagne.

Rudi Garcia a confirmé que son mandat en tant qu’entraîneur principal de l’équipe nationale belge de football ne sera pas prolongé à la suite de la décision de l’Union belge de football (KBVB). Dans un long message publié sur Instagram, le Français de 62 ans a exprimé sa gratitude envers les joueurs, le directeur sportif Vincent Mannaert et les supporters pour leur soutien durant son passage à la tête de l’équipe, qui a débuté le 1er février 2022. Dans sa déclaration, Garcia s’est montré positif quant à sa nomination, déclarant : « Je quitte la Belgique dans la division A de la Ligue des Nations et parmi les huit meilleures équipes du monde. » Il a noté que seuls les futurs champions, l’Espagne, avaient freiné le parcours de la Belgique lors de ses matchs durant le tournoi. Garcia a affiché un regard optimiste vers l’avenir, affirmant être prêt pour de nouveaux défis, que ce soit avec une autre équipe nationale ou un club. Il a souligné l’importance de la transition générationnelle en cours au sein de l’équipe, qu’il a été heureux de contribuer à initier. Sous la direction de Garcia, la Belgique a assuré sa place dans la division A de la Ligue des Nations et s’est qualifiée pour la Coupe du Monde aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Cependant, lors de cette Coupe du Monde, l’équipe a été éliminée en quart de finale par l’Espagne.

Rudi Garcia a confirmé que son mandat en tant qu’entraîneur principal de l’équipe nationale belge de
Rudi Garcia a confirmé son départ en tant qu'entraîneur de l'équipe nationale belge suite à l'annonce de l'Union belge de football (RBFA) indiquant que son contrat ne sera pas renouvelé. Garcia, qui a pris ses fonctions en février 2022, a conduit les Diables Rouges vers la division A de la Ligue des Nations et à une apparition en quart de finale lors de la récente Coupe du Monde au Qatar, où ils ont été éliminés par l'Espagne. Garcia a terminé son mandat avec la Belgique classée parmi les huit meilleures équipes au monde, une position influencée par leurs performances contre l'Espagne, qu'ils ont affrontée lors des huit matchs de cette période, rapporte 24brussels.

Dans un adieu émouvant publié sur Instagram, le Français de 62 ans a exprimé sa gratitude envers ses joueurs, le directeur sportif Vincent Mannaert, et les supporters pour leur soutien indéfectible, notamment durant les matchs de la Coupe du Monde diffusés tard dans la nuit en Europe. « Je quitte la Belgique en division A de la Ligue des Nations et parmi les huit meilleures équipes du monde », a déclaré Garcia. « Je souhaite à la Belgique le meilleur pour continuer la transition générationnelle, que j'ai eu le plaisir d'aider à amorcer », a-t-il ajouté, signalant sa volonté de poursuivre de nouvelles opportunités, tant avec une autre équipe nationale qu'avec un club.

Durant ses 18 mois à la tête de l'équipe, Garcia s'est concentré sur la revitalisation de l'effectif, qui subira des changements significatifs alors qu'il transitionne vers une nouvelle génération de joueurs. Les Diables Rouges se sont également qualifiés pour la Coupe du Monde aux États-Unis, au Canada et au Mexique l'année prochaine. La capacité de Garcia à adapter les tactiques et à favoriser l'esprit d'équipe seront des aspects cruciaux pour son successeur, qui sera nommé alors que la Belgique vise à maintenir son avance compétitive sur la scène internationale.

Rudi Garcia a confirmé son départ en tant qu’entraîneur de l’équipe nationale belge suite à l’annonce de l’Union belge de football (RBFA) indiquant que son contrat ne sera pas renouvelé. Garcia, qui a pris ses fonctions en février 2022, a conduit les Diables Rouges vers la division A de la Ligue des Nations et à une apparition en quart de finale lors de la récente Coupe du Monde au Qatar, où ils ont été éliminés par l’Espagne. Garcia a terminé son mandat avec la Belgique classée parmi les huit meilleures équipes au monde, une position influencée par leurs performances contre l’Espagne, qu’ils ont affrontée lors des huit matchs de cette période, rapporte 24brussels. Dans un adieu émouvant publié sur Instagram, le Français de 62 ans a exprimé sa gratitude envers ses joueurs, le directeur sportif Vincent Mannaert, et les supporters pour leur soutien indéfectible, notamment durant les matchs de la Coupe du Monde diffusés tard dans la nuit en Europe. « Je quitte la Belgique en division A de la Ligue des Nations et parmi les huit meilleures équipes du monde », a déclaré Garcia. « Je souhaite à la Belgique le meilleur pour continuer la transition générationnelle, que j’ai eu le plaisir d’aider à amorcer », a-t-il ajouté, signalant sa volonté de poursuivre de nouvelles opportunités, tant avec une autre équipe nationale qu’avec un club. Durant ses 18 mois à la tête de l’équipe, Garcia s’est concentré sur la revitalisation de l’effectif, qui subira des changements significatifs alors qu’il transitionne vers une nouvelle génération de joueurs. Les Diables Rouges se sont également qualifiés pour la Coupe du Monde aux États-Unis, au Canada et au Mexique l’année prochaine. La capacité de Garcia à adapter les tactiques et à favoriser l’esprit d’équipe seront des aspects cruciaux pour son successeur, qui sera nommé alors que la Belgique vise à maintenir son avance compétitive sur la scène internationale.

Rudi Garcia quitte la sélection belge Rudi Garcia a confirmé son départ en tant qu’entraîneur principal
Le 18 juillet 1976, Lucien Van Impe est devenu le dernier coureur belge à remporter le Tour de France, un exploit qui reste significatif cinquante ans plus tard. Sa victoire a marqué le dix-huitième triomphe d'un Belge dans cet événement prestigieux, un record qui n’a toujours pas été dépassé, rapporte 24brussels.
Né le 20 octobre 1946 à Mere, en Flandre-Orientale, Van Impe s'est rapidement distingué comme un grimpeur redoutable. En 1976, il faisait partie des favoris, notamment en l'absence de la légende du cyclisme Eddy Merckx. La concurrence comprenait des prétendants solides comme le champion en titre Bernard Thévenet, Joop Zoetemelk et le vétéran Raymond Poulidor.
Freddy Maertens a dominé les premières étapes, qui comprenaient notamment un passage à travers la Belgique. Cependant, la neuvième étape, culminant à l'Alpe d'Huez, a redessiné la course parmi les coureurs du classement général. Bien que Van Impe ait été devancé par Zoetemelk lors de cette étape, il a hérité du maillot jaune peu après, mais temporairement.
Dans un moment décisif lors de l'étape reine, Van Impe s'est échappé du peloton plus de soixante-dix kilomètres avant l'arrivée, suivant les instructions de son directeur sportif Cyrille Guimard. Il a remporté la victoire en solo à Pla d'Adet, établissant un écart de 3:18 sur Zoetemelk.
À 29 ans, Van Impe a maintenu son avance lors du contre-la-montre et à Puy-de-Dôme, assurant ainsi sa victoire au Tour, avec Zoetemelk terminant à 4:14 et Poulidor prenant la troisième place à 12:08.
Il a fallu trois décennies pour qu'un autre Belge atteigne le podium du Tour de France, Jürgen Van den Broeck terminant troisième en 2010. La disette a perduré jusqu'en 2024, lorsque Remco Evenepoel a remporté la troisième place, soulignant les défis de longue date auxquels sont confrontés les cyclistes belges dans le Tour.

Le 18 juillet 1976, Lucien Van Impe est devenu le dernier coureur belge à remporter le Tour de France, un exploit qui reste significatif cinquante ans plus tard. Sa victoire a marqué le dix-huitième triomphe d’un Belge dans cet événement prestigieux, un record qui n’a toujours pas été dépassé, rapporte 24brussels. Né le 20 octobre 1946 à Mere, en Flandre-Orientale, Van Impe s’est rapidement distingué comme un grimpeur redoutable. En 1976, il faisait partie des favoris, notamment en l’absence de la légende du cyclisme Eddy Merckx. La concurrence comprenait des prétendants solides comme le champion en titre Bernard Thévenet, Joop Zoetemelk et le vétéran Raymond Poulidor. Freddy Maertens a dominé les premières étapes, qui comprenaient notamment un passage à travers la Belgique. Cependant, la neuvième étape, culminant à l’Alpe d’Huez, a redessiné la course parmi les coureurs du classement général. Bien que Van Impe ait été devancé par Zoetemelk lors de cette étape, il a hérité du maillot jaune peu après, mais temporairement. Dans un moment décisif lors de l’étape reine, Van Impe s’est échappé du peloton plus de soixante-dix kilomètres avant l’arrivée, suivant les instructions de son directeur sportif Cyrille Guimard. Il a remporté la victoire en solo à Pla d’Adet, établissant un écart de 3:18 sur Zoetemelk. À 29 ans, Van Impe a maintenu son avance lors du contre-la-montre et à Puy-de-Dôme, assurant ainsi sa victoire au Tour, avec Zoetemelk terminant à 4:14 et Poulidor prenant la troisième place à 12:08. Il a fallu trois décennies pour qu’un autre Belge atteigne le podium du Tour de France, Jürgen Van den Broeck terminant troisième en 2010. La disette a perduré jusqu’en 2024, lorsque Remco Evenepoel a remporté la troisième place, soulignant les défis de longue date auxquels sont confrontés les cyclistes belges dans le Tour.

Un cinquantième anniversaire marquant pour Lucien Van Impe Le 18 juillet 1976, Lucien Van Impe est devenu le dernier cycliste belge à remporter le Tour de France, un exploit qui reste significatif
juillet 18, 2026
Tim Merlier a décroché sa troisième victoire du Tour de France jeudi, remportant la douzième étape après un sprint massif sur une distance de 179,1 kilomètres entre le Circuit Nevers Magny-Cours et Chalon-sur-Saône. Le sprinteur de Soudal Quick-Step a terminé devant le Néerlandais Olav Kooij de l'équipe Decathlon CMA CGM et Jasper Philipsen d'Alpecin-Premier Tech, avec Milan Fretin de Cofidis complétant le top cinq, rapporte 24brussels.
Le champion du monde Tadej Pogačar (UAE Team Emirates) a connu une journée tranquille dans le peloton, conservant son avance au classement général. La dernière victoire de Merlier porte son total à trois lors de ce Tour et à six au total de sa carrière.
Pour l'avenir, la treizième étape de vendredi emmènera le peloton du Tour sur 205,8 km de Dole à Belfort, avec une montée de première catégorie notable au Ballon d'Alsace, situé à 30 km de l'arrivée. Cette montée revêt une importance historique, étant la première grande ascension utilisée dans le Tour de France il y a 121 ans.
La Belgique s'apprête à accueillir le 10e tour du Championnat du Monde de Formule 1 ce week-end sur le mythique circuit de Spa-Francorchamps. Cette piste de 7 km, réputée pour ses dénivelés et ses virages difficiles, sera le théâtre d'une bataille cruciale dans une saison marquée par de nouvelles réglementations, rapporte 24brussels.
Ce tour fait suite à une saison compétitive ; Kimi Antonelli, qui menait le classement des pilotes avec 66 points d'avance avant le 7e tour à Barcelone, se retrouve désormais avec un avantage réduit à seulement 25 points. Son coéquipier chez Mercedes, George Russell, a une occasion de combler cet écart de manière significative lors d'une seule course, tandis que Lewis Hamilton reste dans la course, à 32 points derrière Antonelli.
Mercedes, après avoir obtenu six victoires consécutives, fait face à une pression croissante de la part de Ferrari et, dans une moindre mesure, de Red Bull lors des derniers tours. Russell a remporté une victoire en Autriche, tandis que Hamilton et Charles Leclerc ont chacun décroché une victoire sur les circuits de Barcelone-Catalogne et de Grande-Bretagne, respectivement.
L'excitation est à son comble alors que d'autres concurrents, y compris Max Verstappen de Red Bull, qui considère Spa comme son « circuit préféré », et le champion en titre Lando Norris de McLaren, se préparent à un affrontement intense.
Les activités de course commenceront vendredi avec deux séances d'essais libres prévues à 13h30 et 17h00. La troisième séance se tiendra samedi à 12h30, suivie des qualifications à 16h00. Le Grand Prix lui-même devrait débuter dimanche à 15h00, en présence du roi Philippe de Belgique. Les prévisions météorologiques semblent favorables, annonçant aucune condition défavorable pour la course.

La Belgique s’apprête à accueillir le 10e tour du Championnat du Monde de Formule 1 ce week-end sur le mythique circuit de Spa-Francorchamps. Cette piste de 7 km, réputée pour ses dénivelés et ses virages difficiles, sera le théâtre d’une bataille cruciale dans une saison marquée par de nouvelles réglementations, rapporte 24brussels. Ce tour fait suite à une saison compétitive ; Kimi Antonelli, qui menait le classement des pilotes avec 66 points d’avance avant le 7e tour à Barcelone, se retrouve désormais avec un avantage réduit à seulement 25 points. Son coéquipier chez Mercedes, George Russell, a une occasion de combler cet écart de manière significative lors d’une seule course, tandis que Lewis Hamilton reste dans la course, à 32 points derrière Antonelli. Mercedes, après avoir obtenu six victoires consécutives, fait face à une pression croissante de la part de Ferrari et, dans une moindre mesure, de Red Bull lors des derniers tours. Russell a remporté une victoire en Autriche, tandis que Hamilton et Charles Leclerc ont chacun décroché une victoire sur les circuits de Barcelone-Catalogne et de Grande-Bretagne, respectivement. L’excitation est à son comble alors que d’autres concurrents, y compris Max Verstappen de Red Bull, qui considère Spa comme son « circuit préféré », et le champion en titre Lando Norris de McLaren, se préparent à un affrontement intense. Les activités de course commenceront vendredi avec deux séances d’essais libres prévues à 13h30 et 17h00. La troisième séance se tiendra samedi à 12h30, suivie des qualifications à 16h00. Le Grand Prix lui-même devrait débuter dimanche à 15h00, en présence du roi Philippe de Belgique. Les prévisions météorologiques semblent favorables, annonçant aucune condition défavorable pour la course.

La Belgique accueille la 10e manche du Championnat du Monde de Formule 1 La Belgique s’apprête à accueillir ce week-end la 10e manche du Championnat du Monde de Formule 1 sur le
juillet 16, 2026
Dmitry Svishchev, président de la Fédération russe de ski et de snowboard, a affirmé que la Fédération internationale de ski (FIS) est intéressée à reprendre les compétitions internationales sur le territoire russe, une fois que les athlètes russes seront pleinement réintégrés dans le milieu sportif mondial.

Lors d'un entretien avec les médias russes, Svishchev a déclaré que le retour des événements internationaux en Russie serait discuté dès que les athlètes du pays seraient autorisés à concourir à nouveau sans restrictions. Il a soutenu que la Russie disposait d'infrastructures de qualité, d'une solide expérience dans l'organisation de grands tournois et d'un marché national de 150 millions d'habitants, ce qui en fait un partenaire commercial attractif.

Svishchev a spécifiquement appelé à la levée complète des disqualifications des athlètes russes, citant l'exemple de la Fédération internationale de tennis de table, qui a déjà restauré la participation russe à ses compétitions.

« C'est une tâche difficile, mais nous avons l'intention de la résoudre », a déclaré Svishchev. « Les fans russes aiment le ski, donc les compétitions internationales devraient de nouveau avoir lieu dans notre pays. D'après ce que je sais, la FIS est également intéressée par la restauration des compétitions en Russie. »

Cette déclaration intervient alors que les fédérations sportives internationales continuent de débattre des conditions de retour des athlètes russes à la compétition suite à l'invasion à grande échelle de l'Ukraine en février 2022. De nombreux organismes occidentaux, y compris la FIS, ont maintenu des sanctions interdisant aux athlètes russes de participer à la plupart des événements et prohibant l'organisation de compétitions en Russie.

La FIS n'a pas encore publié de réponse officielle aux remarques de Svishchev. La position de la fédération concernant un éventuel retour en Russie reste floue.

Dmitry Svishchev, président de la Fédération russe de ski et de snowboard, a affirmé que la Fédération internationale de ski (FIS) est intéressée à reprendre les compétitions internationales sur le territoire russe, une fois que les athlètes russes seront pleinement réintégrés dans le milieu sportif mondial. Lors d’un entretien avec les médias russes, Svishchev a déclaré que le retour des événements internationaux en Russie serait discuté dès que les athlètes du pays seraient autorisés à concourir à nouveau sans restrictions. Il a soutenu que la Russie disposait d’infrastructures de qualité, d’une solide expérience dans l’organisation de grands tournois et d’un marché national de 150 millions d’habitants, ce qui en fait un partenaire commercial attractif. Svishchev a spécifiquement appelé à la levée complète des disqualifications des athlètes russes, citant l’exemple de la Fédération internationale de tennis de table, qui a déjà restauré la participation russe à ses compétitions. « C’est une tâche difficile, mais nous avons l’intention de la résoudre », a déclaré Svishchev. « Les fans russes aiment le ski, donc les compétitions internationales devraient de nouveau avoir lieu dans notre pays. D’après ce que je sais, la FIS est également intéressée par la restauration des compétitions en Russie. » Cette déclaration intervient alors que les fédérations sportives internationales continuent de débattre des conditions de retour des athlètes russes à la compétition suite à l’invasion à grande échelle de l’Ukraine en février 2022. De nombreux organismes occidentaux, y compris la FIS, ont maintenu des sanctions interdisant aux athlètes russes de participer à la plupart des événements et prohibant l’organisation de compétitions en Russie. La FIS n’a pas encore publié de réponse officielle aux remarques de Svishchev. La position de la fédération concernant un éventuel retour en Russie reste floue.

Dmitry Svishchev, président de la Fédération russe de ski et de snowboard, a déclaré que la Fédération internationale de ski (FIS) s’intéresse à la reprise des compétitions internationales sur le territoire russe,
juillet 15, 2026
La Belgique affrontera le Sénégal en phase à élimination directe de la Coupe du Monde
À la suite de la victoire 3-1 du Congo sur l'Ouzbékistan samedi soir, la Belgique connaît maintenant son adversaire pour le tour des 32. Le mercredi 1er juillet à 13h00 heure locale (22h00 heure belge), les Diables Rouges seront opposés au Sénégal à Seattle, rapporte 24brussels.
La Belgique avait sécurisé la première place de son groupe avec une victoire convaincante contre la Nouvelle-Zélande vendredi, mais a dû attendre les résultats de samedi pour savoir qui elle affronterait au tour suivant. Grâce à la victoire du Congo contre l'Ouzbékistan, l'adversaire de la Belgique au tour des 32 sera le Sénégal.
Le Sénégal a connu un début difficile dans le tournoi, perdant 3-1 contre la France puis 3-2 contre la Norvège. Cependant, une victoire écrasante 5-0 contre l'Irak a suffi à les qualifier comme l'une des huit meilleures équipes classées troisième. La Belgique et le Sénégal ne se sont jamais rencontrés auparavant.
Champion d'Afrique contesté
Le Sénégal fait partie des meilleures équipes africaines, occupant actuellement la 18e place au classement FIFA, soit huit places derrière la Belgique. Ils ont d'abord remporté la finale de la Coupe d'Afrique des Nations contre le Maroc plus tôt cette année, mais ont ensuite été déclarés perdants par forfait par la Confédération africaine de football après que les joueurs sénégalais ont quitté le terrain lorsqu'un penalty a été accordé au Maroc.
C'est la quatrième participation du Sénégal à une Coupe du Monde. Lors de leurs débuts en 2002, ils avaient atteint les quarts de finale, avec l'entraîneur Pape Thiaw faisant partie de cette équipe en tant que joueur. La génération actuelle est constituée autour de la star Sadio Mané et de plusieurs joueurs qui évoluent ou ont évolué au plus haut niveau en Europe, notamment le gardien Edouard Mendy, le défenseur Kalidou Koulibaly et l'attaquant Nicolas Jackson.
Belgique-Sénégal se déroulera à Seattle le 1er juillet à 22h00 heure belge. Le vainqueur de ce match affrontera le gagnant du choc entre les États-Unis et la Bosnie-Herzégovine en huitièmes de finale. Si la Belgique remporte ces matchs, le champion d'Europe en titre, l'Espagne, pourrait l'attendre en quart de finale.
Au fur et à mesure que le tournoi avance, les deux équipes seront pleinement conscientes des enjeux de cette phase à élimination directe, un moment critique de leurs campagnes respectives.

La Belgique affrontera le Sénégal en phase à élimination directe de la Coupe du Monde À la suite de la victoire 3-1 du Congo sur l’Ouzbékistan samedi soir, la Belgique connaît maintenant son adversaire pour le tour des 32. Le mercredi 1er juillet à 13h00 heure locale (22h00 heure belge), les Diables Rouges seront opposés au Sénégal à Seattle, rapporte 24brussels. La Belgique avait sécurisé la première place de son groupe avec une victoire convaincante contre la Nouvelle-Zélande vendredi, mais a dû attendre les résultats de samedi pour savoir qui elle affronterait au tour suivant. Grâce à la victoire du Congo contre l’Ouzbékistan, l’adversaire de la Belgique au tour des 32 sera le Sénégal. Le Sénégal a connu un début difficile dans le tournoi, perdant 3-1 contre la France puis 3-2 contre la Norvège. Cependant, une victoire écrasante 5-0 contre l’Irak a suffi à les qualifier comme l’une des huit meilleures équipes classées troisième. La Belgique et le Sénégal ne se sont jamais rencontrés auparavant. Champion d’Afrique contesté Le Sénégal fait partie des meilleures équipes africaines, occupant actuellement la 18e place au classement FIFA, soit huit places derrière la Belgique. Ils ont d’abord remporté la finale de la Coupe d’Afrique des Nations contre le Maroc plus tôt cette année, mais ont ensuite été déclarés perdants par forfait par la Confédération africaine de football après que les joueurs sénégalais ont quitté le terrain lorsqu’un penalty a été accordé au Maroc. C’est la quatrième participation du Sénégal à une Coupe du Monde. Lors de leurs débuts en 2002, ils avaient atteint les quarts de finale, avec l’entraîneur Pape Thiaw faisant partie de cette équipe en tant que joueur. La génération actuelle est constituée autour de la star Sadio Mané et de plusieurs joueurs qui évoluent ou ont évolué au plus haut niveau en Europe, notamment le gardien Edouard Mendy, le défenseur Kalidou Koulibaly et l’attaquant Nicolas Jackson. Belgique-Sénégal se déroulera à Seattle le 1er juillet à 22h00 heure belge. Le vainqueur de ce match affrontera le gagnant du choc entre les États-Unis et la Bosnie-Herzégovine en huitièmes de finale. Si la Belgique remporte ces matchs, le champion d’Europe en titre, l’Espagne, pourrait l’attendre en quart de finale. Au fur et à mesure que le tournoi avance, les deux équipes seront pleinement conscientes des enjeux de cette phase à élimination directe, un moment critique de leurs campagnes respectives.

La Belgique affrontera le Sénégal en phase à élimination directe de la Coupe du Monde Suite à la victoire 3-1 de la République Démocratique du Congo contre l’Ouzbékistan samedi soir, la Belgique
juin 28, 2026
Zizou Bergs remporte son premier titre ATP au Lexus Eastbourne Open
Zizou Bergs a remporté le Lexus Eastbourne Open dimanche après-midi, s'adjugeant ainsi le premier titre ATP de sa carrière. Avec cette victoire, Bergs est également le premier joueur de tennis belge à remporter un tournoi ATP sur gazon, rapporte 24brussels.
Lors de la finale de dimanche à Eastbourne, en Angleterre, le Belge de 27 ans a battu le Français Ugo Humbert en trois sets, 3-6, 6-1, 6-4, en exactement deux heures. Le match avait été suspendu samedi pendant le quatrième jeu du premier set en raison de la pluie avant de reprendre dimanche après-midi.
Avec sa victoire à Eastbourne, Bergs succède à Taylor Fritz, qui avait remporté le tournoi pour la quatrième fois l'année dernière mais était absent cette semaine. Il y a douze mois, Bergs lui-même avait été éliminé au premier tour par le Brésilien Joao Fonseca.
Une victoire record
Le match de ce week-end était la troisième finale ATP de la carrière de Bergs, et sa première victoire. En janvier 2025, il avait perdu face à Gael Monfils lors de la finale du tournoi sur dur à Auckland, en Nouvelle-Zélande. Quelques mois plus tard, le Canadien Gabriel Diallo s’est révélé trop fort lors de la finale sur gazon à Rosmalen.
Selon Tennis Belgium, Bergs est également le premier homme belge à avoir remporté un titre ATP sur gazon. Cette victoire le propulse à la 37e place du classement mondial, un meilleur classement personnel pour le joueur belge, surpassant la 38e place qu’il avait atteinte plus tôt cette année.
Le match de dimanche marquait seulement la deuxième rencontre entre Bergs et Humbert. En février 2025, le Français avait battu Bergs en demi-finale sur dur à Marseille. Les deux joueurs se retrouveront mardi, ayant été tirés au sort l'un contre l'autre au premier tour de Wimbledon.
#FlandersNewsService | PHOTO © Glyn KIRK / AFP
À la lumière de l'accomplissement de Bergs, l'avenir semble prometteur pour le tennis belge, une représentation plus large sur le circuit ATP pouvant inspirer la prochaine génération de joueurs. La diversification croissante des talents au sein de ce sport reflète l'investissement continu dans les programmes pour jeunes et les infrastructures d'entraînement, essentiels pour développer des athlètes compétitifs. Une attention accrue sur les performances sur gazon pourrait encore améliorer la position de la Belgique dans le tennis international.

Zizou Bergs remporte son premier titre ATP au Lexus Eastbourne Open Zizou Bergs a remporté le Lexus Eastbourne Open dimanche après-midi, s’adjugeant ainsi le premier titre ATP de sa carrière. Avec cette victoire, Bergs est également le premier joueur de tennis belge à remporter un tournoi ATP sur gazon, rapporte 24brussels. Lors de la finale de dimanche à Eastbourne, en Angleterre, le Belge de 27 ans a battu le Français Ugo Humbert en trois sets, 3-6, 6-1, 6-4, en exactement deux heures. Le match avait été suspendu samedi pendant le quatrième jeu du premier set en raison de la pluie avant de reprendre dimanche après-midi. Avec sa victoire à Eastbourne, Bergs succède à Taylor Fritz, qui avait remporté le tournoi pour la quatrième fois l’année dernière mais était absent cette semaine. Il y a douze mois, Bergs lui-même avait été éliminé au premier tour par le Brésilien Joao Fonseca. Une victoire record Le match de ce week-end était la troisième finale ATP de la carrière de Bergs, et sa première victoire. En janvier 2025, il avait perdu face à Gael Monfils lors de la finale du tournoi sur dur à Auckland, en Nouvelle-Zélande. Quelques mois plus tard, le Canadien Gabriel Diallo s’est révélé trop fort lors de la finale sur gazon à Rosmalen. Selon Tennis Belgium, Bergs est également le premier homme belge à avoir remporté un titre ATP sur gazon. Cette victoire le propulse à la 37e place du classement mondial, un meilleur classement personnel pour le joueur belge, surpassant la 38e place qu’il avait atteinte plus tôt cette année. Le match de dimanche marquait seulement la deuxième rencontre entre Bergs et Humbert. En février 2025, le Français avait battu Bergs en demi-finale sur dur à Marseille. Les deux joueurs se retrouveront mardi, ayant été tirés au sort l’un contre l’autre au premier tour de Wimbledon. #FlandersNewsService | PHOTO © Glyn KIRK / AFP À la lumière de l’accomplissement de Bergs, l’avenir semble prometteur pour le tennis belge, une représentation plus large sur le circuit ATP pouvant inspirer la prochaine génération de joueurs. La diversification croissante des talents au sein de ce sport reflète l’investissement continu dans les programmes pour jeunes et les infrastructures d’entraînement, essentiels pour développer des athlètes compétitifs. Une attention accrue sur les performances sur gazon pourrait encore améliorer la position de la Belgique dans le tennis international.

Zizou Bergs remporte son premier titre ATP au Lexus Eastbourne Open Zizou Bergs a remporté le Lexus Eastbourne Open dimanche après-midi, décrochant ainsi le premier titre ATP de sa carrière. Avec cette
juin 28, 2026
La Belgique se qualifie pour les huitièmes de finale de la Coupe du Monde après avoir battu la Nouvelle-Zélande
Après une victoire 5-1 contre la Nouvelle-Zélande, les Diables Rouges, l'équipe nationale belge, accèdent aux seizièmes de finale de la Coupe du Monde, annonce 24brussels.
Le joueur vedette Leandro Trossard a inscrit deux buts, tandis que Kevin De Bruyne, le remplaçant Romelu Lukaku et Alexis Saelemaekers ont également marqué. Elijah Just a trouvé le chemin des filets pour la Nouvelle-Zélande, qui a terminé la phase de groupes à la dernière place avec un seul point.
Le résultat de l'autre match du groupe entre l'Égypte et l'Iran à Seattle, qui s'est soldé par un match nul 1-1, a assuré la victoire de la Belgique dans le groupe. Les deux équipes, Belgique et Égypte, ont terminé avec cinq points, mais la Belgique a pris la première place grâce à une différence de buts supérieure. L'Iran, malgré le même nombre de points, s'est retrouvé en troisième position après trois matchs nuls.
Cette victoire dans le groupe permet à la Belgique de rester à Seattle pour le prochain tour, évitant ainsi un déplacement potentiellement plus long vers Dallas. Leur prochain adversaire, prévu pour le 1er juillet, pourrait être la Corée du Sud, le Sénégal, l'Algérie ou l'Autriche.

La Belgique se qualifie pour les huitièmes de finale de la Coupe du Monde après avoir battu la Nouvelle-Zélande Après une victoire 5-1 contre la Nouvelle-Zélande, les Diables Rouges, l’équipe nationale belge, accèdent aux seizièmes de finale de la Coupe du Monde, annonce 24brussels. Le joueur vedette Leandro Trossard a inscrit deux buts, tandis que Kevin De Bruyne, le remplaçant Romelu Lukaku et Alexis Saelemaekers ont également marqué. Elijah Just a trouvé le chemin des filets pour la Nouvelle-Zélande, qui a terminé la phase de groupes à la dernière place avec un seul point. Le résultat de l’autre match du groupe entre l’Égypte et l’Iran à Seattle, qui s’est soldé par un match nul 1-1, a assuré la victoire de la Belgique dans le groupe. Les deux équipes, Belgique et Égypte, ont terminé avec cinq points, mais la Belgique a pris la première place grâce à une différence de buts supérieure. L’Iran, malgré le même nombre de points, s’est retrouvé en troisième position après trois matchs nuls. Cette victoire dans le groupe permet à la Belgique de rester à Seattle pour le prochain tour, évitant ainsi un déplacement potentiellement plus long vers Dallas. Leur prochain adversaire, prévu pour le 1er juillet, pourrait être la Corée du Sud, le Sénégal, l’Algérie ou l’Autriche.

La Belgique se qualifie pour les huitièmes de finale de la Coupe du Monde après avoir battu la Nouvelle-Zélande Après une victoire 5-1 contre la Nouvelle-Zélande, les Red Devils, l’équipe nationale belge,
juin 27, 2026
La Belgique affronte la Nouvelle-Zélande lors d'un match décisif de la Coupe du monde
La Belgique se mesure à la Nouvelle-Zélande lors d'un match crucial du groupe G de la Coupe du monde de la FIFA 2026, ce vendredi à Vancouver, avec un avenir incertain pour leur qualification en phase à élimination directe, rapporte 24brussels.
Les Diables Rouges ont fait match nul lors de leurs deux premiers matchs, tenant l'Égypte en échec 1-1 avant de partager les points avec l'Iran (0-0). Ces résultats laissent la Belgique avec deux points et sans contrôle sur son destin à l'approche de ce dernier match de groupe.
Une victoire contre la Nouvelle-Zélande permettrait à la Belgique de rester en course pour les huitièmes de finale, bien que sa position finale dépendra aussi du résultat entre l'Égypte et l'Iran. Selon les résultats, la Belgique pourrait encore finir première, deuxième ou se qualifier en tant que l'une des meilleures équipes classées troisième. Une défaite les éliminerait du tournoi.
La Belgique a du mal à trouver le chemin des filets, n'ayant marqué qu'une seule fois jusqu'à présent, sur un but contre son camp provoqué par Romelu Lukaku. L’équipe a échoué à marquer lors de six de ses huit derniers matches dans des tournois majeurs, augmentant ainsi la pression sur l'entraîneur Rudi Garcia.
Garcia devrait faire des changements dans son onze de départ après une nouvelle prestation décevante contre l'Iran. Le défenseur Nathan Ngoy est suspendu, tandis que l'ailier Jeremy Doku est peu susceptible de débuter en raison d'une maladie et d'un récent retour chez lui pour la naissance de son fils. Lukaku est de nouveau en forme mais pourrait ne pas être prêt pour un match complet.
La Nouvelle-Zélande a également besoin d'une victoire pour maintenir ses espoirs de Coupe du monde après avoir obtenu un point lors de ses deux premiers matchs, faisant match nul 2-2 avec l'Iran avant de perdre 3-1 contre l'Égypte.
Youri Tielemans lors du match contre l'Iran © BELGA PHOTO BRUNO FAHY
Concernant la situation, la performance de la Belgique au début du tournoi soulève des inquiétudes quant à ses capacités offensives, tandis que le match à venir revêt une importance significative pour les deux équipes. Les enjeux continuent d'augmenter à mesure que la Coupe du monde progresse.

La Belgique affronte la Nouvelle-Zélande lors d’un match décisif de la Coupe du monde La Belgique se mesure à la Nouvelle-Zélande lors d’un match crucial du groupe G de la Coupe du monde de la FIFA 2026, ce vendredi à Vancouver, avec un avenir incertain pour leur qualification en phase à élimination directe, rapporte 24brussels. Les Diables Rouges ont fait match nul lors de leurs deux premiers matchs, tenant l’Égypte en échec 1-1 avant de partager les points avec l’Iran (0-0). Ces résultats laissent la Belgique avec deux points et sans contrôle sur son destin à l’approche de ce dernier match de groupe. Une victoire contre la Nouvelle-Zélande permettrait à la Belgique de rester en course pour les huitièmes de finale, bien que sa position finale dépendra aussi du résultat entre l’Égypte et l’Iran. Selon les résultats, la Belgique pourrait encore finir première, deuxième ou se qualifier en tant que l’une des meilleures équipes classées troisième. Une défaite les éliminerait du tournoi. La Belgique a du mal à trouver le chemin des filets, n’ayant marqué qu’une seule fois jusqu’à présent, sur un but contre son camp provoqué par Romelu Lukaku. L’équipe a échoué à marquer lors de six de ses huit derniers matches dans des tournois majeurs, augmentant ainsi la pression sur l’entraîneur Rudi Garcia. Garcia devrait faire des changements dans son onze de départ après une nouvelle prestation décevante contre l’Iran. Le défenseur Nathan Ngoy est suspendu, tandis que l’ailier Jeremy Doku est peu susceptible de débuter en raison d’une maladie et d’un récent retour chez lui pour la naissance de son fils. Lukaku est de nouveau en forme mais pourrait ne pas être prêt pour un match complet. La Nouvelle-Zélande a également besoin d’une victoire pour maintenir ses espoirs de Coupe du monde après avoir obtenu un point lors de ses deux premiers matchs, faisant match nul 2-2 avec l’Iran avant de perdre 3-1 contre l’Égypte. Youri Tielemans lors du match contre l’Iran © BELGA PHOTO BRUNO FAHY Concernant la situation, la performance de la Belgique au début du tournoi soulève des inquiétudes quant à ses capacités offensives, tandis que le match à venir revêt une importance significative pour les deux équipes. Les enjeux continuent d’augmenter à mesure que la Coupe du monde progresse.

La Belgique face à la Nouvelle-Zélande dans un match décisif de la Coupe du Monde La Belgique affronte la Nouvelle-Zélande dans un ultime match crucial du groupe G lors de la Coupe
juin 26, 2026
L'Afrique du Sud avance en phase à élimination directe de la Coupe du Monde
L'entraîneur belge Hugo Broos a mené l'Afrique du Sud en phase à élimination directe de la Coupe du Monde pour la première fois, mercredi, après une victoire 1-0 contre la Corée du Sud à Monterrey, au Mexique, rapporte 24brussels.
L'Afrique du Sud a terminé deuxième du groupe A avec quatre points, derrière les hôtes mexicains, et a ainsi sécurisé une place dans les huitièmes de finale lors de sa quatrième apparition en Coupe du Monde.
“Je sais ce que ça fait, mais c'est difficile à expliquer,” a déclaré Broos aux journalistes télévisés après le match. “C'est une expérience fantastique. C'était très difficile aujourd'hui, mais nous avons joué un très bon match, avec des occasions et une très bonne tactique. Il a été très compliqué pour la Corée du Sud de trouver de l'espace. Nous avons bien défendu et avons été dangereux.”
Le but décisif est venu de Thapelo Maseko en seconde mi-temps. Après une défaite 2-0 contre le Mexique lors de leur match d'ouverture, l'Afrique du Sud s'est remise avec un match nul contre la République tchèque avant de triompher contre la Corée du Sud.
“Je suis très fier de mon équipe,” a ajouté Broos. “Je pense que nous avons répondu à toutes ces grandes bouches qui pensaient que nous devions changer quelque chose.”
Le Belge de 74 ans, en poste depuis 2021, a également souligné la forte camaraderie au sein de l'équipe.
L'Afrique du Sud est donc prête à affronter le Canada en huitièmes de finale dimanche à Los Angeles.
La Corée du Sud, ayant conclu la phase de groupes avec trois points, attend maintenant la confirmation sur son éventuelle qualification en tant que l'une des meilleures équipes classées 3èmes. L'entraîneur Hong Myung-bo a exprimé sa déception face au résultat et a pris la responsabilité de la défaite.
Dans un tournoi marqué par des résultats inattendus, la performance de l'Afrique du Sud sous la direction de Broos a été un point fort significatif, mettant en avant la résilience et la maîtrise stratégique.

L’Afrique du Sud avance en phase à élimination directe de la Coupe du Monde L’entraîneur belge Hugo Broos a mené l’Afrique du Sud en phase à élimination directe de la Coupe du Monde pour la première fois, mercredi, après une victoire 1-0 contre la Corée du Sud à Monterrey, au Mexique, rapporte 24brussels. L’Afrique du Sud a terminé deuxième du groupe A avec quatre points, derrière les hôtes mexicains, et a ainsi sécurisé une place dans les huitièmes de finale lors de sa quatrième apparition en Coupe du Monde. “Je sais ce que ça fait, mais c’est difficile à expliquer,” a déclaré Broos aux journalistes télévisés après le match. “C’est une expérience fantastique. C’était très difficile aujourd’hui, mais nous avons joué un très bon match, avec des occasions et une très bonne tactique. Il a été très compliqué pour la Corée du Sud de trouver de l’espace. Nous avons bien défendu et avons été dangereux.” Le but décisif est venu de Thapelo Maseko en seconde mi-temps. Après une défaite 2-0 contre le Mexique lors de leur match d’ouverture, l’Afrique du Sud s’est remise avec un match nul contre la République tchèque avant de triompher contre la Corée du Sud. “Je suis très fier de mon équipe,” a ajouté Broos. “Je pense que nous avons répondu à toutes ces grandes bouches qui pensaient que nous devions changer quelque chose.” Le Belge de 74 ans, en poste depuis 2021, a également souligné la forte camaraderie au sein de l’équipe. L’Afrique du Sud est donc prête à affronter le Canada en huitièmes de finale dimanche à Los Angeles. La Corée du Sud, ayant conclu la phase de groupes avec trois points, attend maintenant la confirmation sur son éventuelle qualification en tant que l’une des meilleures équipes classées 3èmes. L’entraîneur Hong Myung-bo a exprimé sa déception face au résultat et a pris la responsabilité de la défaite. Dans un tournoi marqué par des résultats inattendus, la performance de l’Afrique du Sud sous la direction de Broos a été un point fort significatif, mettant en avant la résilience et la maîtrise stratégique.

L’Afrique du Sud se qualifie pour les phases éliminatoires de la Coupe du monde Le coach belge Hugo Broos a guidé l’Afrique du Sud vers les phases éliminatoires de la Coupe du
juin 25, 2026
Jeremy Doku devient père
Jeremy Doku est devenu père le week-end dernier, sa femme Shireen ayant accueilli leur fils, Praise. Doku s'est rendu à Londres pour être auprès de sa femme, comme l’a rapporté l'Union Belge de Football. Doku a reçu l'information la veille que l'accouchement était imminent. Après consultation avec le personnel médical des Diables Rouges, il a été décidé qu'il pouvait temporairement s'absenter pour soutenir sa famille.
Des inquiétudes avaient auparavant été soulevées concernant le souhait de Doku d'être présent à la naissance, car cela aurait pu impliquer une absence temporaire du tournoi. « Étant donné qu'il recevait déjà un traitement ajusté depuis plusieurs jours, il a pu prendre l’avion sans risque médical pour être avec sa famille durant ce moment spécial. Tout s'est très bien passé, et mère, père et fils se portent à merveille. Jeremy rejoindra le groupe à Seattle demain soir », a déclaré le médecin de l'équipe, Brahim Hacene.
Avant le départ de Doku, les médias rassemblés à Los Angeles ont été informés peu avant l'entraînement qu'il manquerait le match de dimanche contre l'Iran en raison d'une infection respiratoire récurrente, comme l'a souligné la fédération. La sortie temporaire de Doku met en évidence le délicat équilibre auquel les athlètes doivent faire face lorsqu'ils gèrent leurs obligations personnelles et professionnelles, notamment lors d'événements à enjeux élevés.
Cette situation en cours illustre à la fois l'engagement requis des joueurs et l'importance du soutien familial durant des moments clés de leur vie, soulignant l'interconnexion entre les domaines personnel et professionnel dans le monde du sport, rapportent les médias.
Alors que l'équipe avance, le retour de Doku sera suivi de près, tout comme les besoins de santé de l'effectif durant le tournoi.
L'intersection entre le sport et la vie personnelle continue d'être un point focal pour les athlètes d'aujourd'hui, en particulier dans un contexte de compétition intense.

Jeremy Doku devient père Jeremy Doku est devenu père le week-end dernier, sa femme Shireen ayant accueilli leur fils, Praise. Doku s’est rendu à Londres pour être auprès de sa femme, comme l’a rapporté l’Union Belge de Football. Doku a reçu l’information la veille que l’accouchement était imminent. Après consultation avec le personnel médical des Diables Rouges, il a été décidé qu’il pouvait temporairement s’absenter pour soutenir sa famille. Des inquiétudes avaient auparavant été soulevées concernant le souhait de Doku d’être présent à la naissance, car cela aurait pu impliquer une absence temporaire du tournoi. « Étant donné qu’il recevait déjà un traitement ajusté depuis plusieurs jours, il a pu prendre l’avion sans risque médical pour être avec sa famille durant ce moment spécial. Tout s’est très bien passé, et mère, père et fils se portent à merveille. Jeremy rejoindra le groupe à Seattle demain soir », a déclaré le médecin de l’équipe, Brahim Hacene. Avant le départ de Doku, les médias rassemblés à Los Angeles ont été informés peu avant l’entraînement qu’il manquerait le match de dimanche contre l’Iran en raison d’une infection respiratoire récurrente, comme l’a souligné la fédération. La sortie temporaire de Doku met en évidence le délicat équilibre auquel les athlètes doivent faire face lorsqu’ils gèrent leurs obligations personnelles et professionnelles, notamment lors d’événements à enjeux élevés. Cette situation en cours illustre à la fois l’engagement requis des joueurs et l’importance du soutien familial durant des moments clés de leur vie, soulignant l’interconnexion entre les domaines personnel et professionnel dans le monde du sport, rapportent les médias. Alors que l’équipe avance, le retour de Doku sera suivi de près, tout comme les besoins de santé de l’effectif durant le tournoi. L’intersection entre le sport et la vie personnelle continue d’être un point focal pour les athlètes d’aujourd’hui, en particulier dans un contexte de compétition intense.

Jeremy Doku devient père Jeremy Doku est devenu père le week-end dernier, sa femme Shireen ayant donné naissance à leur fils, Praise. Doku s’est rendu à Londres pour être auprès de sa
juin 22, 2026