Visite de 50 agents de 21 pays au NCB d’Ahmedabad : échange d’informations sur le trafic de drogues, l’investigation et l’application de la loi
Cinquante agents de 21 pays ont visité le Bureau de contrôle des stupéfiants (NCB) à Ahmedabad dans le cadre d’un programme de coopération technique et économique indienne (ITEC) consacré aux questions d’enquête et de poursuite, organisé par l’Université Rashtriya Raksha (RRU).
Au cours de leur visite, les participants ont reçu des présentations sur le mandat du NCB, les approches d’enquête, les tendances en matière de trafic de drogues et les meilleures pratiques en matière d’application des lois sur les drogues en Inde. Cet échange a permis aux agents de partager leurs connaissances, leurs expériences et leurs méthodes, renforçant ainsi la coopération internationale dans la lutte contre le trafic de drogues.
La communication du NCB sur ce sujet a souligné que les participants avaient été informés des questions critiques telles que les tendances en matière de trafic de drogues et les stratégies d’application de la loi. L’agence a précisé que de tels échanges favorisent la collaboration et renforcent les efforts contre le commerce illicite de drogues.
Cette visite faisait partie intégrante du programme ITEC de la RRU sur les questions d’enquête et de poursuite. Cette initiative vise à améliorer les possibilités de formation et de renforcement des capacités pour les participants internationaux engagés dans le droit pénal, les enquêtes et des domaines connexes. Le programme ITEC est crucial depuis sa création en 1964, permettant le partage de l’expertise en matière de développement de l’Inde avec les nations partenaires.
La Rashtriya Raksha University, désignée comme établissement d’importance nationale par une loi du Parlement, vise à répondre aux besoins éducatifs en matière de sécurité nationale et de police grâce à une recherche et une formation approfondies. L’engagement récent au NCB d’Ahmedabad souligne l’engagement de l’Inde en faveur de la formation internationale et du partage des connaissances comme moyen de lutter contre les crimes transnationaux, en particulier le trafic de drogues.