Le gouvernement fédéral envisage de durcir les règles concernant le travail étudiant. Parmi les options à l’étude, on évoque une limite d’âge fixée à 25 ans et une augmentation des cotisations sociales, rapportent ce vendredi Het Nieuwsblad, Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg.
Limiter le régime étudiant à 25 ans
Actuellement, le régime étudiant bénéficie de cotisations sociales réduites. Les étudiants s’acquittent d’une cotisation de solidarité de 2,7 % sur leur rémunération, tandis que leurs employeurs versent 5,4 %. Le gouvernement envisagerait une légère hausse de ces taux, sans préciser de montants exacts pour l’instant.
L’objectif serait de réduire l’écart entre le coût d’un étudiant jobiste et celui d’un travailleur engagé sous un contrat classique. Une autre option consisterait à réserver le régime étudiant aux personnes de maximum 25 ans. À l’heure actuelle, aucune limite d’âge générale n’est prévue par la législation, tant que les conditions liées au statut d’étudiant sont remplies.
Les flexi-jobs également concernés
Le gouvernement examinerait également une augmentation de la cotisation patronale sur les flexi-jobs, passant de 28 à 30 %. L’accès à ce régime pourrait être restreint pour les personnes en incapacité de travail de longue durée et celles travaillant à quatre cinquièmes temps.
Ces propositions viendraient en partie annuler des assouplissements précédemment introduits par le ministre de l’Emploi, David Clarinval (MR). Ce dernier avait notamment relevé le quota annuel de travail étudiant de 600 à 650 heures et abaissé à 15 ans l’âge minimum pour exercer un job étudiant, sous certaines conditions. Les flexi-jobs avaient également été étendus à tous les secteurs privés et publics.
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