Aujourd’hui: Août 27, 2026
Des groupes citoyens de Bruxelles exigent des mesures contre le trafic de drogue après une récente fusillade policière

Des groupes citoyens de Bruxelles exigent des mesures contre le trafic de drogue après une récente fusillade policière

La cible d’un poste de police à Anderlecht met en lumière une escalade de la violence à Bruxelles, comme l’ont souligné divers comités. Ceux-ci affirment que de tels incidents ne sont plus des événements isolés, mais témoignent d’« une perte de contrôle croissante » au sein de la ville. « Un nouveau seuil a été franchi », ont remarqué les collectifs.

Cependant, les autorités ont souvent recours à « l’élaboration de plans, à l’annonce de mesures, à la tenue de réunions et à la création de groupes de travail, le tout accompagné d’un transfert constant de responsabilités », critiquent-ils. De plus, les ressources allouées aux services de police et de justice restent insuffisantes, affirment les signataires, qui appellent à un renforcement des capacités au sein de la justice fédérale, de la police ferroviaire et du parquet bruxellois. Les problématiques concernant le traitement des migrants sans papiers, la pression sur les organisations à but non lucratif, ainsi que les conditions de vie détériorées dans les quartiers autour des gares Nord et Sud de Bruxelles ont également été évoquées.

« Cette misère humaine est devenue un terreau fertile pour la criminalité organisée », a déclaré le collectif. Dans ce contexte, Bruxelles nécessite un « ministre-président fort », capable de rassembler les différentes autorités et services opérant dans la capitale, de définir les responsabilités, d’insister sur des résultats concrets et de « s’assurer personnellement de la coordination dans la lutte contre la violence liée à la drogue ». « Anticiper. Décider. Agir. Et faites votre travail ! », ont exhorté les Quarante Comités, s’adressant à la fois aux autorités fédérales et régionales.

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