Aujourd’hui: Sep 25, 2026
Les employeurs bruxellois proposent de réorganiser les aides à l'emploi pour faire face aux taux de vacancy élevés

Les employeurs bruxellois proposent de réorganiser les aides à l’emploi pour faire face aux taux de vacancy élevés

À Bruxelles et dans ses environs, 120 000 offres d’emploi demeurent non pourvues malgré un taux de chômage élevé. Pour remédier à ce paradoxe, quatre fédérations d’employeurs ont lancé DIAM, une initiative qui promet une formation accélérée, un soutien renforcé et un accès simplifié aux aides financières pour les employeurs, avec Actiris en coordination de l’effort.

Cette initiative vise à consolider les aides à l’emploi existantes. « Il existe de nombreuses petites aides diversifiées qui méritent d’être réexaminées, » a déclaré Thierry Geerts, CEO de Beci. « En prenant l’ensemble de l’enveloppe – 40 à 50 millions d’euros – nous acceptons de faire des économies, mais de le réinvestir dans un système moderne axé sur les personnes au chômage de longue durée. » Le budget de DIAM, d’environ 30 millions d’euros, devrait provenir de cette enveloppe existante plutôt que de nouveaux financements.

Un autre aspect clé de la proposition souligne la rapidité du soutien. « Nous devons revoir l’ensemble du processus, » a souligné Geerts. « Lorsque vous perdez votre emploi, vous rêvez d’en retrouver un. Six mois plus tard, vous êtes habitué à ne plus travailler. » Beci plaide pour qu’Actiris prenne contact avec les chercheurs d’emploi dans la semaine suivant leur inscription, en fournissant un plan de carrière dans le mois.

Le cabinet de la ministre bruxelloise de l’Emploi n’a pas encore répondu à la proposition des fédérations d’employeurs.

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