Aujourd’hui: Sep 26, 2026
Le Canada demande des exemptions à la nouvelle réglementation de l'UE sur la déforestation.

Le Canada demande des exemptions à la nouvelle réglementation de l’UE sur la déforestation.

Le Canada demande des modifications à la législation anti-déforestation de l’UE

L’ambassadeur du Canada auprès de l’UE a exprimé le souhait de modifier l’impact de la nouvelle législation anti-déforestation de l’Union européenne sur les entreprises canadiennes, alors que les deux parties travaillent à l’amélioration de leur relation bilatérale, rapporte 24brussels.

Dans une déclaration récente, Jonathan Wilkinson, l’ambassadeur canadien, a souligné les efforts pour « résoudre certains des irritants de longue date qui ont existé » entre le Canada et l’UE. Cela intervient après la proposition de la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, de désigner le Canada comme le premier « membre associé » de l’UE.

Une préoccupation majeure pour le Canada est le nouveau règlement sur la déforestation de l’UE, qui entrera en vigueur le 30 décembre 2025. Ce règlement exige que les entreprises importent des produits tels que l’huile de palme, le café et le bois dans l’UE, en fournissant la preuve que ces biens n’ont pas été produits sur des terres déboisées.

Wilkinson a indiqué que ce règlement pose des défis significatifs pour les entreprises canadiennes, notamment en termes de conformité et d’accès au marché. Il a souligné l’importance de garantir que le commerce entre le Canada et l’UE reste dynamique face aux changements réglementaires.

Le dialogue entre les responsables canadiens et européens se poursuit alors que les deux parties naviguent dans ces préoccupations réglementaires. La demande d’Ottawa pour des ajustements reflète une intention plus large de favoriser des liens plus forts avec l’UE à la suite de la proposition de von der Leyen, qui pourrait redéfinir la nature des relations Canada-UE à l’avenir.

Les discussions portent également sur la nécessité de clarté et de soutien pour les entreprises affectées par les nouvelles régulations, les deux parties reconnaissant la nécessité de concilier les objectifs environnementaux avec les intérêts économiques.

Cette initiative marque un tournant critique dans la relation en cours entre le Canada et l’UE, notamment à la lumière de l’engagement du Canada en faveur de pratiques durables et de l’accent mis par l’UE sur la protection de l’environnement.

Le résultat de ces négociations pourrait avoir des implications significatives non seulement pour les exportateurs canadiens, mais aussi pour l’UE, qui cherche à standardiser ses réglementations environnementales dans un marché mondial de plus en plus interconnecté.

Alors que les deux parties continuent d’échanger sur ce sujet, l’avenir du commerce transatlantique et de la responsabilité environnementale devrait probablement rester imbriqué dans les discussions à venir.

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