La recherche d’un logement abordable devient de plus en plus difficile, en particulier pour les personnes ayant des revenus modestes. L’une des stratégies pour lutter contre ce problème consiste à augmenter le nombre de logements disponibles sur le marché. « L’une des façons d’y parvenir est de s’attaquer à la problématique des logements vacants dans divers quartiers. C’est une priorité pour cette mandature, » a déclaré Tanguy Luambua, échevin de l’urbanisme et du logement à Charleroi.
Des données récentes révèlent l’ampleur du problème : les Services de la Ville de Charleroi ont analysé 2 753 dossiers concernant des logements potentiellement vacants. Les zones les plus touchées comprennent Marchienne-au-Pont avec 500 cas, Charleroi avec 354, Gilly avec 314, Mont-sur-Marchienne avec 255 et Dampremy avec 225.
À la suite de leurs recherches, la ville a confirmé que plusieurs centaines de ces logements sont effectivement inoccupés. « Nous avons réussi à remettre 359 logements sur le marché. Nous contactons les propriétaires et leur faisons subir une certaine pression. Nous pouvons également les aider dans les démarches liées aux rénovations ou à d’autres problèmes, mais parfois, nous devons prendre des mesures plus radicales. »