La Flandre génère des revenus grâce aux acheteurs immobiliers, aux parents et aux chèques-services, selon De Tijd.
Pour atteindre un tel niveau de précision budgétaire, certains négociateurs flamands sont tombés malades, note De Morgen. Un ministre et un chef de cabinet ont dû quitter les discussions après seulement 24 heures.
Le journal s’interroge : « Devons-nous nous émouvoir de leur sacrifice ? » La Belgique est l’un des rares pays à mener des négociations budgétaires nocturnes, et elle est également connue pour l’inexactitude de ses chiffres budgétaires. « Trouvez le lien », ironise l’éditorialiste.
En outre, « comment pouvons-nous faire confiance à un budget qui a rendu ses négociateurs malades pour être bénéfique au bien-être et à la prospérité de sa population ? » Cette situation suggère soit un amateurisme, soit une stratégie délibérée pour mettre les partenaires sous pression. La difficulté de maintenir des comptes précis dans une région relativement aisée qui reçoit une aide fédérale substantielle est en effet surprenante, conclut le journal.