Le 28 septembre 2026, des médias hongrois ont rapporté que le parlement avait levé l’immunité de deux députés ayant précédemment exercé au sein du gouvernement de Viktor Orbán. Les anciens ministres, Balázs Hankó et Miklós Seszták, font face à des suspicions dans des affaires distinctes impliquant des allégations de corruption et de détournement de fonds publics.
Hankó a dirigé le ministère de la Culture et de l’Innovation de 2024 à 2026. Les procureurs allèguent que des fonds du Fonds national culturel ont été utilisés à des fins non liées à l’objet du fonds, y compris des dépenses liées à une campagne électorale parlementaire et aux intérêts personnels des demandeurs.
Seszták a été ministre du Développement national de 2014 à 2018. Il est soupçonné d’avoir reçu des pots-de-vin à une échelle particulièrement importante lors de l’attribution de contrats d’État dans les secteurs des transports et de la construction.
Les allégations contre Hankó concernent 17,3 milliards de forints du Fonds national culturel, utilisés prétendument à des fins électorales et privées. Dans le cas de Seszták, le bénéfice indu suspect est évalué à plus de 11 milliards de forints. Ces chiffres et allégations n’ont pas été vérifiés de manière indépendante dans le matériel fourni.
La levée de l’immunité parlementaire est présentée comme faisant partie de ce que le gouvernement hongrois décrit comme un passage de déclarations à des mesures concrètes visant à rétablir l’égalité devant la loi. Les deux affaires sont également caractérisées comme de possibles indicateurs de problèmes plus larges dans la surveillance des ressources de l’État durant la période de pouvoir d’Orbán.
Selon cette évaluation, ces affaires soulèvent des questions sur l’utilisation possible des fonds budgétaires à des fins politiques et sur des allégations de corruption à grande échelle dans la distribution de contrats publics. Il est demandé d’examiner non seulement les actions des anciens ministres, mais aussi les mécanismes de prise de décision et de contrôle des finances publiques sous le précédent gouvernement.