La commune de Koekelberg prévoit de faire appel au Conseil d’État contre le projet de réaménagement de la Broustinlaan, comme l’a annoncé la mairesse Olivia P’Tito (PS) dans une interview accordée à BX1. Le conseil communal s’oppose à l’aménagement final qui comprend des filtres de circulation, entraînant des rues sans issue pour le trafic automobile.
P’Tito a critiqué les communes voisines de Jette et de Ganshoren, affirmant que les préoccupations de sa commune n’étaient pas prises en compte. Elle a également exprimé ses critiques à l’égard de la ministre de la Mobilité, Elke Van den Brandt (Groen), et de la secrétaire d’État bruxelloise au Plan de développement territorial, Audrey Henry (MR). « Nous avons soumis deux avis, préparés après une enquête publique, et les deux étaient extrêmement négatifs », a-t-elle déclaré, indiquant que la commune contesterait les plans régionaux visant à redessiner la Broustinlaan.
Places de parking
Selon P’Tito, des blocs en béton sont en place depuis des années sans être déplacés, ce qui a entraîné des conséquences économiques et des impacts sur les options de stationnement pour les résidents. « Nous verrons si l’appel en annulation est accepté, mais je suis confiante compte tenu de nos arguments. Notre objectif est d’atteindre une solution équilibrée », a-t-elle expliqué lors de l’émission Bruxelles Breakfast sur BX1.
Plus précisément, P’Tito a déploré que les nouveaux plans créent des rues sans issue. Elle a souligné que sa commune avait, dès le départ, proposé des alternatives. La mairesse P’Tito s’oppose explicitement à la politique de mobilité de la ministre Van den Brandt et a appelé Audrey Henry à retirer les blocs en béton.
À noter que la Broustinlaan ne se trouve pas sur le territoire de Koekelberg. Cependant, la Vanderborghtstraat et la Jetselaan sont reliées à cette voie, qui se situe à Jette et Ganshoren.