Luc D’Hondt, conseiller provincial dans le Brabant wallon depuis 2012, a rejeté les appels du parti DéFI demandant sa démission et le retour de son mandat à son remplaçant. D’Hondt a déclaré que, bien que son engagement envers les valeurs sociales, qui motivent son implication avec le FDF depuis 2010, demeure inchangé, il ne s’identifie plus au parti DéFI dans le Brabant wallon.
En réfléchissant à son parcours au sein de DéFI, il a exprimé son respect pour le parti. « Ne comptez pas sur moi pour dire du mal de DéFI : j’y ai passé de bons moments et il y a des personnalités extraordinaires dans ce parti. Je pense particulièrement à François De Smet, ainsi qu’à d’autres militants et sympathisants. Le travail qu’ils accomplissent est remarquable, et j’espère qu’à l’avenir, nous pourrons avancer et collaborer avec eux« , a-t-il commenté.
Le président de Les Engagés, Yvan Verougstraete, a fait écho à ce sentiment lors de l’accueil de D’Hondt dans son nouveau parti. « Ce qui est important, c’est l’engagement à servir les citoyens et les forces humaines positives, plutôt que les couleurs de chaque parti. […] Dans un monde qui se polarise, ce qui compte, ce sont les projets qui peuvent nous rassembler, y compris entre les partis« , a-t-il déclaré.
De son côté, DéFI a cité « des difficultés opérationnelles persistantes et une rupture de confiance » comme raisons de sa demande de démission de D’Hondt. Le communiqué du parti a souligné que, depuis plusieurs mois, des divergences et des tensions avec les instances provinciales et les élus avaient entravé le travail collectif.
D’Hondt a également été conseiller communal à Wavre et s’est consacré à l’action sociale pendant les 50 dernières années, à travers des organisations telles que le MOC et en tant que délégué.