Bien qu’il soit touchant d’assister à la mobilisation des pompiers, policiers, militaires, agriculteurs et bénévoles s’engageant pour combattre les flammes, cela nous rappelle également nos vulnérabilités, comme le souligne De Morgen. Cette mobilisation met en lumière à la fois notre engagement et nos insuffisances collectives face aux risques climatiques croissants.
Le constat est clair : la Belgique n’est pas préparée à cette nouvelle réalité climatique, et la responsabilité est largement partagée. Les partis politiques de tout l’éventail — tant à gauche qu’à droite — ont exercé le pouvoir ces dernières années. Comme il a été déclaré, « Tous ont reconnu que la résilience climatique pouvait attendre le prochain cycle budgétaire. »