Ces dernières semaines, Sandra Godefroid, la fondatrice du refuge « Les 4 Balzanes », s’efforce de trouver des balles de foin après que ses fournisseurs ont annoncé être en rupture de stock. Suite à plusieurs appels à des agriculteurs de la région, elle a réussi à se procurer des petites balles, bien que cela engendre des coûts plus élevés. Le refuge a besoin de près de 150 petites balles par jour, soit 500 kg, pour nourrir ses 200 animaux. Cette dépense se révèle trop élevée pour l’association, d’où un appel aux dons sur les réseaux sociaux. Chaque dimanche après-midi, la ferme ouvre ses portes pour recevoir des dons de petites balles ou de nourriture spéciale pour les animaux âgés. Le refuge s’occupe principalement de chevaux et de moutons âgés, qui ont des besoins alimentaires spécifiques.
Augmentation des prix
La pénurie de fourrage a entraîné une forte augmentation des prix, une réalité qui n’a pas échappé à Sandra Godefroid :
« Auparavant, nous payions 145 € la tonne pour notre foin ; aujourd’hui, nous sommes déjà à 210 € la tonne, et les prix continuent d’augmenter. »
– Sandra Godefroid, fondatrice du refuge « Les 4 Balzanes »
D’après Le Sillon Belge, un média spécialisé dans l’agriculture, le prix du foin provenant des exploitations agricoles a grimpé de 135 € la tonne début août à 165 € la tonne à la mi-septembre. Parallèlement, le blé fourrager, destiné à la consommation animale, coûtait plus de 200 € la tonne à la mi-août.