Le WUC exprime des inquiétudes concernant la répression des Ouïghours, le travail forcé et l’intimidation transnationale
ANI |
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De nouvelles inquiétudes concernant le traitement des Ouïghours en Chine et la répression transnationale des communautés ouïghoures à l’étranger ont été mises en lumière dans le dernier rapport hebdomadaire publié par le Congrès mondial des Ouïghours (WUC), rapportent des sources.
Selon le WUC, la Human Rights Foundation a lancé un outil le 11 août visant à aider les communautés de la diaspora vulnérables à répondre aux allégations de tactiques de répression transnationale utilisées par le Parti communiste chinois. Cet outil aborde des menaces telles que la surveillance numérique, le harcèlement en ligne et l’intimidation lors de manifestations publiques. La vice-présidente du WUC, Zumretay Arkin, a contribué à cette initiative.
Le WUC a condamné l’intimidation dont sont victimes les Ouïghours Australiens voyageant vers l’Est du Turkistan. Citant un rapport récent de Human Rights Watch, l’organisation a noté que certains voyageurs ont été présumés soumis à des interrogatoires prolongés, à des mouvements restreints et à des pressions pour divulguer des informations sur des activistes ouïghours et des écoles de langue. Le WUC a appelé les autorités australiennes à mettre en œuvre des mesures pour protéger les Ouïghours résidant dans le pays.
De plus, le WUC a mentionné une enquête menée par le Outlaw Ocean Project se concentrant sur l’industrie de l’aquaculture au Xinjiang. Cette enquête a mis en lumière la société Xinjiang Tianyun Organic Agriculture, identifiée comme un producteur important de truites arc-en-ciel. Le WUC a allégué que ce secteur est également associé à des programmes de transfert de travail d’État et à des initiatives plus larges visant à assimiler les communautés ouïghoures et d’autres minorités turciques. L’entreprise a été inscrite sur la liste des entités visées par la loi américaine Uyghur Forced Labor Prevention Act en août 2026.
En outre, le WUC a exprimé son soutien à un rapport de l’Hudson Institute appelant les États-Unis à exercer des pressions sur la Chine pour obtenir la libération de la docteure ouïghoure Gulshan Abbas, emprisonnée depuis sa détention en 2018. Le WUC a indiqué que le cas d’Abbas souligne des problèmes liés à la détention arbitraire, à la liberté d’expression et à la liberté religieuse, exhortant Washington à intensifier ses efforts pour sa libération ainsi que pour celle d’autres prisonniers politiques ouïghours. Le WUC plaide en faveur d’une action internationale plus forte pour traiter ces problèmes et protéger les communautés ouïghoures tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la Chine.