La Belgique fera partie d’un effort international coordonné par l’Agence internationale de l’énergie (AIE) en libérant 35 000 tonnes de diesel, soit environ 260 000 barils, selon un rapport de Le Soir publié mardi. Le gouvernement fédéral a confirmé cette décision, attribuée à la pression exercée par les États-Unis, comme l’a indiqué le cabinet du ministre de l’Énergie, Mathieu Bihet (MR).
Le gouvernement a rassuré sur le fait que cette intervention ne compromettra pas l’approvisionnement en carburant du pays, les réserves belges restant au-dessus de 90 jours de consommation.
Aucune baisse immédiate des prix du carburant attendue
Contrairement à la France, qui a annoncé la libération progressive de dix millions de litres de diesel provenant de ses réserves stratégiques, la Belgique ne prévoit pas d’utiliser ces volumes pour réduire directement les prix à la consommation. « La loi stipule que nous vendons au prix du marché, » a souligné le cabinet du ministre.