Un enseignement engagé même après 65 ans
« Bonjour à vous ! Nous ne nous connaissons pas encore, mais nous allons nous familiariser tout au long de l’année », déclare Florence Presciutti à la classe de deuxième secondaire qu’elle co-enseigne.
Cette année, l’enseignante travaillera un peu plus de mi-temps à lInstitut de la Vallée Bailly et complétera son emploi du temps par un bénévolat à lAthénée de Gembloux. Même si elle est éligible à la pension depuis sept ans, elle explique : « J’étais un peu appréhensive à l’idée de l’âge de la retraite. Puis j’ai réalisé qu’il y avait des opportunités de continuer, et je les ai saisies. »
Sa décision de poursuivre son activité professionnelle après 65 ans n’est pas dictée par une nécessité financière, mais par sa passion pour l’enseignement. Florence Presciutti s’investit profondément dans ses interactions avec les élèves, se sentant épanouie en classe et même plus libre depuis qu’elle a dépassé l’âge de la retraite : « Je suis beaucoup plus sereine maintenant, plus accueillante envers les jeunes, et je me sens en fait de plus en plus motivée d’année en année, » ajoute-t-elle en riant.